| LA LIBRE Belgique, 16.6.2007 | Nicolas Blanmont |
Plus que jamais dandy, élégamment négligé, très zen aussi, Francesco Piemontesi souligne la dimension jazz de l'allegremente initial Assez rapide dans l'adagio, plus rêveur que grave, il conclut par un presto léger et fantasque. Chez lui, la libération du stress se traduit par une précision sans faille, mais la musicalité qu'on avait tant admirée reste intacte. [Klavierkonzert von Maurice Ravel]
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| Martine D. Mergeay 18.5.2007 |
| C'est le Suisse Francesco Piemontesi, 23 ans, qui ouvre la séance avec le concerto n°17, mené les yeux dans les yeux avec l'orchestre : toucher rond et clair, simplicité, netteté des articulations, dans l'allegro initial, son jeu raffiné sonne très XVIIIe. Sublime conduite de l'andante, pourtant très découvert, à la Haydn, et allegretto mesuré jusqu'à l'arrivée du presto final, au caractère bouffe, éclatant d'énergie et de brio. Le caractère classique de Mozart porté à son sommet, du grand art. [Mozart Klavierkonzert] |
| Martine D. Mergeay 15.5.2007 |
| Dans son interprétation, la sonate op. 110 de Beethoven est de loin plus classique que romantique, toute de clarté et de raffinement, avec une belle intériorité, et le très nocturne op. 12 de Schumann, révélateur de l'intelligence et de l'inspiration du Tessinois, restera sombre, comme enfoui, ou alors fugitivement survolé. |